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Ces principes sont des simples conseils pour ceux qui ressentent
l'importance de vaincre les contradictions personnelles. Ce ne sont
pas des règles de conduite auxquelles il faut obéir,
ni une morale qui approuve le bien et condamne le mal. Chacun verra
s'il les accepte ou les refuse en accord à ce qu'il ressentira
lorsqu'il les mettra en pratique.
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·1
- principe d'adaptation
"Aller contre l'évolution des choses, c'est
aller contre soi-même". |
Ce principe montre que lorsque l’on connaît à l’avance
le dénouement d’un événement, l’attitude correcte
est de l’accepter avec la plus grande profondeur possible, en essayant
de tirer avantage, même de ce qui est défavorable.
En examinant des moments de la vie dans lesquels nous n’avions pas
connaissance de ce principe et avons, de ce fait, agit à
l’inverse, nous aurons une illustration juste de la signification
de ce principe. Il sera encore plus intéressant de réfléchir
sur le moment que nous vivons et d’étudier les conséquences
de souffrance pour nous et pour nos proches au cas où nous
ne tiendrions pas compte de ce principe.
Nous expliquons que les choses auxquelles nous ne devons pas nous
opposer sont celles qui ont un caractère inévitable.
Si l’être humain avait cru, par exemple, que les maladies
étaient inévitables, la science médicale n’aurait
jamais progressé. Grâce à la nécessité
de résoudre les problèmes et à la possibilité
de le faire, l’humanité progresse. Si une personne reste
seule dans le désert, est-il inévitable qu’elle meure
? Cette personne s’efforcera des trouver des issues à sa
situation et, en effet, elle trouvera une oasis, ou bien elle sera
elle-même retrouvée plus facilement si elle a utilisé
tous les moyens possibles pour être vue à distance.
Ce principe, pour pouvoir être correctement expliqué,
se réfère donc à la situation qui est inévitable.
Quant à la fable qui illustre ce principe, nous pouvons la
raconter ainsi :
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| - Conte |
Dans un petit lac vivait une tortue appelée «Cou de
Tortue», qui avait pour amies deux oies sauvages.
Vint alors une sécheresse de douze années qui fit
réfléchir les oies : «
Le lac s’asséchera, nous devons chercher un autre point d’eau.
Toutefois, nous devons dire au revoir à notre amie «Cou
de Tortue ».
Lorsqu’elles firent part de leur décision à la tortue,
celle-ci leur dit : -«J’habite ces
lieux et je pourrai toujours trouver de l’eau, mais vous, vous n’en
auriez pas suffisamment, je comprends très bien votre départ.
Cependant, j’aurais une vie ennuyeuse. Nous devons donc partir ensemble»
.
- « Nous ne pouvons pas t’emmener avec nous, tu es une
créature sans ailes. »
- «Mais, -continua la tortue-, il y a un recours possible.
Apportez donc un morceau de bois».
Les oies apportèrent un morceau de bois et la tortue prit
le bâton en son milieu avec ses mâchoires et dit :
- «Maintenant, tenez-le fermement
avec le bec, chacune d’un côté, et envolez-vous et
voyagez régulièrement dans les hauteurs, jusqu’à
ce que vous découvriez un autre lieu désirable où
nous pourrons vivre toutes les trois ensemble».
Mais les oies rétorquèrent :
- «Il y a deux obstacles à
ce joli plan. D’abord tu n’as pas besoin de t’en aller, alors que
pour nous, c’est une question de vie ou de mort ; Le bâton
et ton poids mettront notre vol et ta vie en péril. De plus,
si selon ton habitude, tu te mettais à parler, tu perdrais
la vie».
- «Oh ! -dit la tortue-
vous avez besoin d’eau et moi de votre
compagnie, nous sommes donc dans la même situation. Quant
à ma conversation, dès maintenant, je fais vœu de
silence ; je me tairai tant que nous serons dans l’air».
Les amies mirent le plan à exécution, mais, alors
qu’elles emmenaient laborieusement la tortue au-dessus d’une ville
voisine, les habitants en bas remarquèrent quelque chose
et un murmure confus s’éleva quand ils se demandèrent
:
- «Qu’est-ce donc cet objet semblable
à un chariot, que deux oiseaux emmènent dans l’espace,
c’est peut-être un maharadjah ou quelque autre être
puissant ?»
La tortue, se souvenant des pierres que les enfants jetaient sur
elle dans le lac, voulut montrer au peuple que maintenant elle volait
et s’écria orgueilleusement :
- «C’est moi, Cou de Tortue !»
A peine eut-elle prononcé ces mots que la pauvre lâcha
le bâton et tomba à terre. Et les gens qui convoitaient
sa chair, la coupèrent en morceaux et la mangèrent...
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