D’entrée, ce principe explique que si l’on crée des
problèmes aux autres, les autres nous en créent. Il
dit, en outre, qu’il n’y a pas de raison de cesser de faire ce que
l’on veut si personne n’en subit de préjudice.
Voici quelques enseignements sur la juste liberté d’action
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Jésus dit : - «Ne jugez pas
pour n’être pas jugés vous-mêmes. Car, suivant
la façon dont vous jugerez, vous serez jugés, et ainsi
que vous mesurerez, vous serez mesurés à votre tour».
Et par ces mots, il démontrait que le mal fait au prochain
l’est aussi pour celui qui le fait.
Et il arriva que Jésus étant assis à la table,
beaucoup de publicains et de pêcheurs vinrent s’asseoir à
ses côtés, car ils étaient nombreux et le suivaient.
Et les ennemis de Jésus, le voyant manger avec des publicains
et des pêcheurs, dirent à ses disciples :
- «Comment se fait-il que votre maître mange et boive
avec des publicains et des pêcheurs ?»
Et Jésus ayant entendu ces mots, leur répondit :
« Ce ne sont pas les bien portants qui ont besoin du médecin,
mais ceux qui souffrent».
Et il arriva que Jésus traversant des champs un samedi, ses
disciples se mirent à arracher des épis. Ses ennemis
lui dirent alors : « Pourquoi faites-vous
le samedi ce qui est illicite ?»
et il leur dit : « le samedi est
fait à cause de l’homme et non l’homme à cause du
samedi».
Et il expliquait beaucoup de choses en ces termes : «Allez,
mais apprenez d’abord ce que veut dire : je veux la miséricorde
et non le sacrifice».
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