Le thème aujourd'huide est la Vie, notre vie
et
la relation que nous avons avec notre propre vie

Charles
En tant qu’être humains nous nous posons tous, tôt ou tard, des questions existentielles concernant notre vie

  • Est-ce que je veux vivre ? Pourquoi ?

  • Quel sens y aurait-il à ma vie ?

  • Et comment, dans quelle condition matérielle, sociale, relationnelle, psychologique, morale, est-ce que je veux vivre ?

  • Et puis, qu’est-ce que je suis disposé à faire pour obtenir ses conditions de vie, pour moi et pour d’autres ?


En tant qu’être humains nous aspirons tous, et cela depuis toujours, à dépasser la douleur et la souffrance sur le plan personnel et social.


En d’autres termes, l’aspiration de fond de l’humanité est d’aller vers le bonheur, le bien-être croissant.

Tout le monde voudrait être heureux ! Il n’y a pas une seule personne qui sciemment met en place un tas d’actions avec l’objectif d’aller mal, de faire grandir une douleur, une peine.

Personne n’entreprendrait des actions avec l’objectif de se rendre plus faible ou plus triste, mais plutôt l’inverse, elle fait un tas de choses avec l’espoir ou la croyance d’aller mieux, de s’approcher à un état qu’on pourrait appeler bonheur.

Au fond, chaque être humain souhaite le bonheur, en d’autres termes, on pourrait dire que chacun voudrait avoir la paix, la force et la joie dans sa vie et autour de soi, même si elle l’exprime avec des mots différents

 
. Précisons un peu plus...
Faire grandir la paix dans notre vie...


C’est faire grandir la paix en nous-même et dans nos relations autour de nous, l’entourage proche (famille, amis, collègues…) ou l’entourage plus étendu tel que notre milieu social (jeunes, femmes, immigrés, étudiants….) ou bien le quartier dans lequel nous vivons, la ville, le pays, le monde, selon jusqu’où va notre sentiment « d’appartenance ».

La paix intérieure n’est pas un concept mais une expérience intérieure, un état qui est vécu comme une profonde sensation de détente et d’unité, le contraire d’un état dans le quel on se sent agité, tendu, tiraillé, divisé, plein de frustrations et de ressentiments, etc…

Lla paix sociale n’est pas un concept non plus mais un comportement concret, des relations dans lesquelles règnent la communication, la confiance, la tolérance, le respect, la coopération,…au-delà des différences. Le contraire des clans, des rivalités, des bandes, des guerres de toutes sortes, du chacun pour soi.

 
Faire grandir notre force intérieure...


C’est faire grandir nos repères, nos références internes, en tant qu’individu et tant que peuple, c’est pouvoir prendre des décisions, agir, plannifier notre vie… selon nos valeurs et aspirations profondes, selon nos vraies nécessités, selon nos qualités et notre style particulier

L
a force intérieure sur le plan personnel veut dire qu’on dirige sa vie au lieu de la subir, qu’on a la force de se remettre en question et de se renouveler si nécessaire, qu’on a ses propres critères de cohérence au lieu d’être influençable, dépendant du regard des autres ou des événements. Ca veut dire qu’on ne se décourage pas, qu’on ne se sent pas impuissant et pleins de doutes face à la première difficulté…. C’est le registre de liberté intérieure au-delà des événements extérieurs, au-delà des résultats immédiats.

La force sociale, c’est un peuple dans lequel il y a l’union et la solidartité sociale, c’est mettre en valeur le meilleur de sa culture, une société est forte quand ses priorités sont la santé physique et psychique, l’éducation de haut niveau pour tous, c’est aussi l’indépendance économique, politique

 
Faire grandir la joie...


C’est avoir un tréfonds d’optimisme et de sérénité.

Sur le plan personnel et social, cette joie est présente quand on a une direction de vie claire, un futur ouvert, quand on a des projets pour l’avenir qui ne sont pas « du remplissage » ou des « résolutions de problèmes », mais quand on sent que l’on construit son avenir et que l’on aime cette réalité qu’on construit.

Mais la réalité d’aujourd’hui n’est pas celle de la paix, de la force et de la joie croissante, mais plutôt de violence et de guerres petites et grandes à tous niveaux, beaucoup de désorientation, de sentiments d’impuissance et d’échec, une morosité, un pessimisme, voire un cynisme et nihilisme qui augmentent quotidiennement chez les individus et les peuples.

Pour comprendre ce décalage entre les aspirations et la réalité présente, nous allons étudier d’un peu plus près le fonctionnement de l’être humain, ensuite le fonctionnement de notre société avec ses valeurs, croyances et propositions pour « être heureux » et enfin les propositions du Nouvel Humanisme sur le plan personnel et social.


  Avec l'appui du centre des Cultures Humanistes (be) . . . e-mail